Violences juvéniles : Parole aux enfants !

Ce 26 juin, les députés juniors poseront leurs questions aux membres du gouvernement au cours d’une session parlementaire prévue à l’Assemblé Nationale.

La 22e session du Parlement des enfants se déroule depuis le 21 juin dernier dans les locaux du lycée technique de Nkolbisson à Yaoundé. Réunis autour du thème : Lutte contre les violences Juvéniles : Les enfants se mobilisent, les jeunes leaders de la région du Centre ont reçu pour leur mobilisation à cette occasion, le soutien et l’accompagnement du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef), Plan Cameroun, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), ainsi que des Ministères des Affaires Sociales (Minas), de l’Education de Base (Minedub) et de la Jeunesse et de l’Education Civique (Minejec).

Après une première journée d’atelier autour de la formulation des questions adressées aux membres du gouvernement, les députés juniors ont reçu le 22 juin dans le cadre de la continuité de leurs travaux, l’ambassadeur de bonne volonté de l’Unicef Fabrice Ondoa, la Délégué régionale des affaires sociales du Mfoundi, le Directeur de la Protection sociale de l’enfance du Minas, et le proviseur du Lycée Technique de Nklobisson qui accueille les travaux.

Ceux-ci ont entretenu tour à tour les enfants sur leurs missions/fonctions, ainsi que sur les effets de leur engagement à porter la voix de tous les enfants dans le cadre de la lutte contre les violences juvéniles, particulièrement en milieu scolaire. Des échanges suivis ont permis aux députés juniors d’en savoir un peu plus sur l’organisation de l’évènement, mais surtout sur la lutte contre les violences sur les enfants, avec notamment l’Honorable Marie des Anges Mouelas, Député du Mfoundi, qui s’est intéressée aux différents programmes et opportunités proposés aux jeunes par le gouvernement.

Pour l’ambassadeur Fabrice Ondoa le rôle des députés juniors est essentiel. « C’est une grosse responsabilité que vous là », leur a-t-il lancé, en promettant qu’il sera toujours là pour eux, mais également pour tous les enfants qu’il s’est engagé à défendre. « Ça donne de l’espoir aux enfants eux-mêmes de savoir qu’ils peuvent être écoutés, que leur voix compte », a renchéri Jean Pierre Edzoa, Directeur de la Protection sociale de l’enfance au Minas. Pour lui, la place aujourd’hui accordée aux enfants dans la prise de décisions en ce qui les concerne, a non seulement des effets sur les enfants, mais également un impact sur la société, car elle intègre chaque jour que les enfants ne sauraient être écartés des processus décisionnels.

En attendant de se retrouver devant les membres du gouvernement ce samedi, les parlementaires ont élu les différents bureaux, tout en poursuivant les ateliers dans le cadre d’autres séances de travail.

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